La libre évolution des espaces naturels : un film et un débat proposés par Lion Environnement

La libre évolution des espaces naturels : un film et un débat proposés par Lion Environnement

Vendredi 6 février à 20 h 30, au cinéma de Lion-sur-mer, projection du film documentaire WILDING, retour à la nature sauvage de David Allen.

Basé sur le livre d’Isabella Tree, le scénario de ce film documentaire raconte l’histoire vraie d’un couple (Charlie Burrell et Isabella Tree) qui décide de transformer leur domaine agricole traditionnel en un espace naturel relâché, en arrêtant l’agriculture intensive, en arasant les clôtures et en redonnant à la nature toute sa place. Ce projet, mené sur de vastes terrains dans le sud de l’Angleterre (Knepp Wildland, West Sussex), devient l’une des expériences de ré-ensauvagement les plus importantes d’Europe.

Le documentaire suit la restauration écologique du lieu. Peu à peu animaux et plantes recolonisent le paysage, la diversité revient (oiseaux rares, insectes, grands herbivores rustiques, flore diversifiée), les écosystèmes se rééquilibrent. Le film montre aussi les défis humains et culturels liés à ce changement de paradigme agricole.

En abordant les thèmes du réensauvagement et de la restauration des écosystèmes, de la biodiversité retrouvée (faune et flore) de la relation homme-nature avec des modèles agricoles alternatifs, les progrès et les résultats de ces inspirations écologiques sont retracés sans moralisme.

La projection sera suivie par l’intervention de Lydie Doisy, spécialiste de la libre évolution, ancienne coordinatrice du Programme Régional des Espaces en Libre Évolution (PRELE), porté par le Conservatoire des Espaces Naturels (CEN) de Normandie.


Stop aux lâchers de ballons gonflables. Au sol comme en mer les fragments de ballons dégonflés mettent en danger la faune sauvage.

Mise à jour le 6 février 2025

Une communication de la plate forme Zéro Déchet Sauvage

En France, ce sont plus d’un million de ballons qui sont lâchés dans les airs chaque année.

​Emportés par le vent, ces ballons finissent par exploser ou se dégonfler, les fragments et ficelles par se disperser, au sol comme en mer, mettant en danger la faune sauvage.

​Ces objets à usage unique, devenus déchets en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, ont un impact bien trop lourd sur les écosystèmes. Cela ne peut plus durer ! La Méditerranée, tout comme l’Océan, sont saturés de pollutions. Il est urgent d’agir.

​Chaque année, des milliers d’animaux sont tués par ces déchets. Les millions de fragments de ballons sont ingérés par les poissons, cachalots, dauphins, tortues et oiseaux marins, provoquant intoxications, occlusions intestinales ou enchevêtrements dans les liens. Et ce, sans compter l’impact des produits chimiques associés.

Présentés comme une solution, les ballons vendus avec la mention “biodégradable” ne possèdent aucun caractère normatif. Il s’agit donc d’un argument de vente trompeur. L’ADEME, rappelle par ailleurs, que l’appellation biodégradable (…) ne peut en aucun cas être prétexte à l’abandon d’un produit dans la nature.

​Que diraient les enfants s’ils connaissaient leurs conséquences dramatiques ? Probablement, auraient-ils envie de changement…et auraient-ils mille idées sur des manières de faire autrement.

​Pourquoi imposer à la faune marine ces déchets plastiques ?
 Les mers et les océans ont plus que jamais besoin de vous.

Suite au lâcher de plus de 200 ballons gonflables, le 13 octobre, par la commune de Vidauban, dans le Var, non loin de nombreux sites protégés qui balisent notre merveilleux territoire : le Sanctuaire Pelagos, le Parc national de Port-Cros, les nombreuses Zones Natura 2000, les associations Explore & Preserve, MerTerre, Surfrider Foundation Europe, No Plastic In My Sea, Ailerons, Zero Waste Sophia, Expédition Septième Continent, Longitude 181, LPO-PACA, FNE-PACA, Wings of the Ocean, BLOOM demandent une interdiction pure et simple de ces pratiques sur tout le territoire.


Nids de Gravelots, on vous dit où ils sont…

Mise à jour le 15 juin 2024

Découvrez la carte des nids de gravelots recensés à ce jour, établie par James Jean Baptiste du Groupe ornithologique normand. Cette carte sera mise à jour deux fois par semaine.

ATTENTION, elle ne répertorie pas tous les nids, car la recherche du nid n’est pas systématique.

Voici les communes concernées par la présence de limicoles nicheurs, et pour lesquelles il faut être vigilant dans la délivrance d’Autorisation d’Occupation Temporaire et proscrire le nettoyage de plage même manuel sur ces sites du Calvados : Géfosse-Fontenay, Meuvaines, Ver-sur-Mer, Graye-sur-Mer, Bernières-sur-Mer, Hermanville-sur-Mer, Colleville-Montgoméry, Ouistreham, Merville-Franceville-Plage, Varaville, Cabourg, Houlgate, Pennedepie. Les autres communes n’accueillent pas de population de limicoles nicheurs sur les plages et il n’y a pas de restriction pour l’avifaune.

A ce jour il y a 2 familles dans le Calvados totalisant 5 poussins (Hermanville et Ouistreham).

Le premier passage de recensement de couples n’est pas très bon dans le Calvados, espérons que cela ne soit pas la météo particulière qui en soit la cause.

https://nidgravelot.gogocarto.fr/map#/carte/@49.2909,-0.2602,17z?cat=all

Vous souhaitez observer des adultes et leurs jeunes, mieux connaître leurs traits de vie, mieux comprendre comment les protéger, Armelle Pierroux du CPIE Vallée de l’Orne vous propose une session de découverte, ouverte à tous. Rendez-vous sur le parking de l’école de voile d’Hermanville-sur-mer, jeudi 20 juin à 10 heures.

https://www.cpievdo.fr


Sortie découverte des chants d’oiseaux

Samedi 1 juin à 10 heures, trente cinq personnes se sont retrouvées au jardin partagé pour une balade sonore. Le temps était couvert et frais, aussi les oiseaux n’étaient pas très expansifs. L’itinéraire nous conduisant du jardin partagé au parc du château a donné l’occasion d’observer les deux espèces d’hirondelles qui se reproduisent à Lion-sur-mer : l’hirondelle rustique et l’hirondelle de fenêtre. Le long du parcours, les espèces les plus communes se sont manifestées permettant au groupe d’identifier les chants du merle noir, de l’accenteur mouchet, du rouge gorge, du troglodyte mignon, du pouillot véloce… Un stationnement dans le bois du château a également favorisé le contact avec la fauvette à tête noire et le pinson des arbres. Une chouette hulotte a décollé d’un tilleul devant le château et une plume de buse variable a été découverte au sol.

Retrouvez la liste des espèces d’oiseaux observés à Lion-sur-mer actualisée dans la page « inventaire de la biodiversité » (C’est ici).